Entretien avec Maya ATIG, Chef du
Bureau des Affaires Bancaires et Monétaires à la Direction Générale
du Trésor et des Politiques Economiques du Ministère de l'Economie
des Finances et de l'Industrie
Echange long et fructueux. Le détail des sujets
abordés sera dans la lettre des adhérents SIOB.
Adhésion du SIOB à l'ANACOFI elle-même
adhérente à la FECIF (Fédération Européenne des
CIF)
L'ANACOFI joue le rôle de confédération qui
regroupe plusieurs associations dont les CIF, les courtiers en
assurances (FCA), les conseils en gestion de patrimoine, les
ingénieurs sociaux, etc... L'ANACOFI est la mère de ANACOFI CIF qui
vient d'être la cinquième association (CIP, AACIF, CCIF,
CNCIF) agréée par l'AMF pour l'adhésion obligatoire
des CIF (1000 inscriptions à ce jour d'après l'AMF).
Un adhérent SIOB pourra ainsi adhérer à l'ANACOFI
CIF puisque l'AMF impose une adhésion primaire. Bonne surprise lors
de l'AG ANACOFI du 9/2 : des adhérents communs.
Des détails dans la lettre des adhérents
SIOB.
Les IOB intéressent les
prêteurs
L'un d'eux va utiliser les IOB pour diffuser ses
crédits consommation et hypothécaire. Les adhérents du SIOB seront
approchés très prochainement...
Des détails dans la lettre des adhérents
SIOB.
Accès des plus démunis au
crédit
Le Président de la République a décidé de réunir
à l'Elysée, le 2 février, les Présidents des grandes banques, des
associations de microcrédit et des associations d'élus locaux afin
de faire le point sur l'accès des Français les plus démunis au
crédit (de 500 à 2000€). Jacques CHIRAC n'exclurait pas d'augmenter
les moyens du Fonds de cohésion sociale créé par la loi BORLOO du 18
janvier 2005 (73 millions d'€ sur 5 ans abondés pour moitié par
l'état).
L'UFC prône une révision des critères
d'octroi
Le rapport BABEAU (commandé par le ministre des
Finances Thierry BRETON) ne remet pas en cause l'existence du
taux de l'usure et préconise un taux spécifique pour les prêts de
moins de 500€. L'UFC approuve et demande la révision des
modèles de scoring qui ne sont pas adaptés aux clients
atypiques.
Rappelons que les prêts d'un montant inférieur à
1524€ sont plafonnés à 19,67%.
LE BIPE ANALYSE LES
COMPORTEMENTS
Dans sa lettre de Novembre le BIPE estime qu'il
faut aider les ménages de 45 à 55 ans. Ce soutien passe par une
amélioration de l'emploi et du revenu de ces ménages les plus
susceptibles de dépenser, par un effort pour réduire le coût de
leurs charges contraintes (50% pour le logement) mais aussi par les
transferts intergénérationnels, les règles d'attribution des aides
publiques et les conditions d'accès au crédit.
Le CCSF doit rendre un avis sur les
moyens de développer le crédit à la consommation
Le rapport de l'économiste André BABEAU,
qui servira de support de travail, suggère plusieurs pistes : "une
centrale des crédits" (aussi appelé fichier positif refusé par les
banques comme les associations de consommateurs...), "la réforme du
FICP" par la redéfinition des catégories d'incidents conduisant à
une interdiction de crédit, et l'amélioration de l'information sur
le surendettement.
SURENDETTEMENT
Selon
la Banque de France, le nombre de dossiers déposés en commission de
surendettement a reculé de 3%. Cette évolution traduit le
resserrement des conditions d'octroi des prêts par les
établissements de crédit.
Rappelons
que la restructuration des crédits est un bon moyen d'éviter les
inconvénients de la commission de surendettement.
QUEL EST LE REGIME DE TAXE SUR LA
VALEUR AJOUTEE APPLICABLE AUX COMMISSIONS PERCUES PAR UNE PERSONNE
REALISANT UNE PRESTATION DE NEGOCIATION DE CREDIT ?
Voilà une question précise. La réponse, tout
aussi précise, se trouve dans la lettre des adhérents SIOB.
Nouvelle loi sur les
minima sociaux
Le rapport des sénateurs MERCIER et de RAINCOURT
propose un renforcement des droits et devoirs des bénéficiaires de
minima sociaux. Il plaide pour la fusion, à terme, du RMI et de
l'API (Allocation Parent Isolé) en une AUI (Allocation Unique
d'Insertion) gérée par les départements.
LE DECLIN DU CHEQUE
S'ACCELERE
Sa part de marché baisse de 2,3% chaque année
pour s'établir à 28,8% l'an dernier, contre 37,1% pour les
cartes de paiement, 16,2% pour les prélèvements, 15,8% pour les
virements, 1,1% pour les TIP et 0,9% pour les lettres de change. Les
prélèvements progressent de près de 8% par
an.