SIOB  INFOS

         N°29pc         7/10/2008                                                http://www.siob.org    

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             1er syndicat des IOB                                                          Adhérent ANACOFI  http://www.anacofi.asso.fr

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 EDITORIAL   Les travaux de transposition de la Directive Crédits aux Consommateurs (DCC) viennent de démarrer (29 septembre 2008). Le SIOB et l'AFIB représentent la profession des IOB. La tâche est importante et le calendrier serré. Les participants aux travaux sont de qualité et la transposition sera l'occasion de pouvoir améliorer les réglementations actuelles. Par ailleurs,  il est maintenant clair que l'activité des IOB est en baisse (tant en crédit immobilier qu'en restructuration) ce qui est inquiétant car cela fragilise de nombreux cabinets. De plus, les prêteurs, non seulement durcissent leurs conditions d'octroi de prêt mais réduisent les offres ce qui rend encore plus difficile notre travail. Le métier d'IOB est en train de se scinder en trois pôles : les cabinets (+ 100 personnes) souvent adossés à un prêteur ou à un assureur, disposant d'un réseau national et les cabinets (- 5 personnes) disposant d'une image locale forte. Que va-t-il se passer pour les cabinets moyens régionaux ?  Il est probable que les intermédiaires européens (c'est le but de la DCC) vont s'intéresser à la France soit en s'implantant seuls soit en s'alliant d'une façon ou d'une autre avec des IOB en place.
ADHERENTS SIOB 2008     De nouveaux adhérents chaque semaine. C'est encourageant et cela confirme le bien fondé de la ligne stratégique du SIOB qui se veut ouverte, optimiste et surtout moteur d'améliorations pour tous. Plus nous serons (nous approchons les 200 adhérents) et mieux nous pourrons nous faire entendre.  Une nouveauté 2008 : la cotisation groupe qui permettra aux entités d'une même enseigne de bénéficier d'une adhésion réduite.    Pour en savoir plus n'hésitez pas à appeler au 09 71 53 28 53.

Circulaire sur le surendettement  Information intéressante bien que perfectible. La mise à jour tarde.  http://www.asf-france.fr/asfoptdivers/indexoui/crsurendet.pdf
CREDIT A LA CONSOMMATION : ENQUETE MENSUELLE EXPRESS   août 2008 C'est la baisse qui se confirme   http://www.asf-france.fr/asfstatistiques/indexoui/dcfep200808.pdf


Marché de l'immobilier : la Fnaim s'alarme 
Les crédits à la consommation se maintiennent  (JT 13h sur TF1 le 18/9/08)  Si la croissance des prêts stagne, c'est surtout à cause de la baisse du pouvoir d'achat. Pourtant les crédits à la consommation continuent d'être utilisés. http://videos.tf1.fr/video/news/0,,4092731,00-les-credits-a-la-consommation-se-maintiennent-.html
NDLR : Il est bien regrettable que le malendettement soit mal compris et dire qu'une restructuration coûte aussi chère qu'un crédit revolving ce n'est pas s'y connaître en mathématiques financières...

Les petits établissements doivent se fédérer pour intéresser les banquiers  Cet article présente les témoignages de plusieurs spécialistes en matière de financement de l'hôtellerie indépendante. Pour eux, les hôtels modestes ont intérêt à rejoindre un regroupement mutualiste ou un réseau de franchisés. Ainsi, pour Bruno Rouleau, directeur des partenariats du courtier In&Fi Crédits, "financer un petit hôtel adossé à un réseau donne plus de confiance au banquier". L'article analyse également les problèmes spécifiques de la petite hôtellerie : vieillissement du parc, nouvelles réglementations, concurrence des appartements-hôtel et des gîtes ruraux, rentabilité difficile, ...           Source : Article signé Victor Clerc - Banques des professionnels  n° 188 09/2008  
La CGPC livre sa contribution au projet de loi sur les CGPI
Par Jean Cholet / 18 Septembre 2008 /  Les contributions associatives visant à amender la proposition de loi relative à la protection du titre de conseiller en gestion de patrimoine commencent à affluer.  Très en pointe sur le sujet, la CGPC (association des conseils en gestion de patrimoine certifiés) vient de rendre publique sa proposition, axée sur trois sujets principaux :
 - Le premier est celui de la transversalité du métier de conseil en gestion de patrimoine.
 - Deuxième sujet : la création d’un Ordre professionnel.
 - Le dernier sujet porte sur la validation de l’expérience professionnelle. 
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/1374    et aussi http://www2.newsmanagers.com/articles/view/ordre_professionnel_l_ancdgp_prend_position

NDLR : Mais que veulent les CGPI en voulant ratisser aussi large en amalgamant des métiers qui n'ont rien à voir entre eux. Cette démarche va à l'inverse de la libéralisation souhaitée par l'Europe. Inquiétant et à suivre...
Rémunération : la transparence sur les commissions inquiète les CGPI   Par Jean-Philippe von Gastrow / 11 Septembre 2008 / 00:24
Pour la moitié de la profession, cette obligation pourrait fragiliser la relation avec les clients. Instituée par la directive MIF, l'obligation de transparence sur les commissions versées par les fournisseurs divise les CGPI. Pour près de la moitié d'entre eux (48 %), cette obligation risque de fragiliser la relation avec les clients, selon le deuxième baromètre des marchés des CGPI, réalisé par TNS Sofres et Cardif.
Mais on peut aussi voir qu'une autre moitié (50 %) des professionnels estime que cette obligation ne crée pas de problèmes particuliers avec la clientèle (2 % restant sans opinion). http://www2.newsmanagers.com/articles/view/1319

Enquête de la BCE sur le financement et la consommation des ménages dans la zone euro    Le 18 septembre 2008, le Conseil des gouverneurs a approuvé le lancement d’une enquête de l’Eurosystème sur le financement et la consommation des ménages ( Household Finance and Consumption Survey-HFCS). Cette enquête, dont la coordination sera assurée par la BCE, sera réalisée de manière décentralisée et sur la base du volontariat par les banques centrales nationales de l’Eurosystème et, dans certains pays, en collaboration avec l’institut statistique national. Elle fournira des informations sur le comportement économique des ménages, intéressant un certain nombre de domaines d’activité de l’Eurosystème. http://www.publi-news.fr/data/22092008/22092008-092651.html

Crédit conso : la baisse de la production s'accélère   23/09/08   La crise financière était dans les esprits, elle se voit désormais dans les chiffres. Depuis deux ans, la production de crédits à la consommation s'essoufflait sur le marché français, passant d'une croissance de 9 % en 2005 à 4,8 % en 2006 et à 3,6 % en 2007. Sur les huit premiers mois de l'année, elle a purement stagné, à 29,5 milliards d'euros. Et la tendance n'est pas favorable puisque la production de nouveaux crédits a régressé de 7,1 % au mois d'août.
La baisse du pouvoir d'achat n'est évidemment pas étrangère à ce recul spectaculaire. « Pour maintenir leur niveau de vie, il est clair que les Français préfèrent puiser dans leur épargne et acheter des produits moins chers plutôt que de se ruer sur les prêts à la consommation », note un observateur, selon lequel cette contraction n'est pas directement liée à un resserrement sensible des vannes du crédit. « Nous n'avons aucun problème de refinancement et nous n'avons pas changé nos critères d'octroi », assure un responsable de BNP Paribas Personal Services. La baisse des transactions immobilières agit aussi négativement sur le marché, le crédit à la consommation étant très lié à l'acquisition d'un nouveau logement.
Les prêts personnels, en recul de 15,4 % en août, à 745 millions d'euros, ont été les plus touchés, les rachats de crédit, très dynamiques l'an dernier, se retrouvant en perte de vitesse cette année du fait de la hausse des taux. Les financements affectés (automobiles surtout) ont aussi souffert (- 6,8 %) en août, à 713 millions d'euros, dans le sillage de la baisse des immatriculations. Enfin, le crédit renouvelable, qui représente environ 40 % de la production, continue sa lente décrue (- 3,4 % en août).
Autre inquiétude de la profession, les projets du gouvernement dans le cadre de la lutte contre le surendettement. Christine Lagarde a indiqué dimanche que des mesures seraient prises dans les semaines qui viennent concernant les crédits à la consommation afin que les organismes du secteur ne tirent pas avantage de la crise pour mettre les ménages surendettés en difficulté. Actuellement « dans une phase de consultation », elle devrait donner une réponse « avant la fin de l'année ».

Prêts-relais : les banques incrédules devant l'appel à la clémence de Christine Boutin  [ 03/10/08  ] La ministre du Logement a relayé hier les difficultés, soulevées par l'Afub, de 2.000 ménages engagés dans des crédits-relais et dans l'impossibilité de vendre leur bien immobilier. L'Afub évalue à 75.000 le nombre d'emprunteurs dans ce cas.
« Un problème de riches. » Les banquiers ne mâchaient pas leurs mots hier, à la suite des déclarations de la ministre du Logement, les enjoignant à la « clémence » envers les ménages qui ont souscrit un crédit-relais entre la vente et l'achat d'un nouveau bien immobilier. Des prêts qui pèsent environ 15 milliards d'euros sur une production de 170 milliards d'euros, et dont les durées de remboursement, très courtes au coeur du boom immobilier, se sont allongées à sept ou huit mois. Christine Boutin demandait aux banquiers de « ne pas mettre en application les décisions judiciaires concernant la saisie des logements » et de « rallonger les délais des crédits-relais pour réinstaller la confiance », se faisant le relais des difficultés soulevées par l'Association française des usagers de banque (Afub). L'Afub, qui a reçu 2.000 dossiers de prêts-relais arrivant à échéance, estime à 75.000 le nombre de crédits-relais accordés à des ménages dans l'impossibilité de vendre à ce jour. Pour éviter les saisies forcées connues aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, l'association demande un moratoire de deux ans.
La Fédération bancaire française répondait hier en insistant sur les mesures de sécurité dont disposent l'emprunteur : un temps de revente de un à deux ans durant lequel « il peut adapter son prix en fonction du marché », et un montant de prêt établi non pas sur 100 % de la valeur du bien à vendre, mais entre 70 % et 80 %.
« Le problème vient des prix »
A l'évocation d'une accentuation des saisies, des responsables de crédit de banques étaient beaucoup moins tempérés : « d'abord, la question ne concerne pas les primo-accédants qui, eux, ont beaucoup plus de difficultés aujourd'hui à acquérir un bien. Les trois quarts des dossiers qui connaissent des allongements de durée significatifs faute de pouvoir vendre sont réglés à l'amiable. Le problème vient des prix exigés par les emprunteurs à la vente. Il suffit à ce dernier de réduire ses prétentions, et si un écart est réalisé entre la vente et l'achat, cela se règle avec un prêt complémentaire », indique un banquier.
Une banque qui réalise 10 % de sa production en crédits-relais, estimait que « même en dévaluant de 10 % la valeur du bien, le ménage retrouve la valeur de son bien de 2005 et 2006, et il aura entre-temps toujours fait une plus-value ».
Enfin, un autre professionnel dont la banque a développé un réseau d'agences immobilières renvoyait le problème sur les agents immobiliers concurrents : « les difficultés viennent des commissions que les agents immobiliers refusent de réduire. Dans notre cas, si le vendeur accepte une baisse de 10 % du prix de vente, nos agences réduisent leurs frais de 5 % à 1 % ou 2 % ».  http://www.lesechos.fr/info/finance/4780588-prets-relais-les-banques-incredules-devant-l-appel-a-la-clemence-de-christine-boutin.htm

Consultant : Les créneaux porteurs pour exercer en solo
 Ce dossier en ligne fait le point sur les domaines offrant des opportunités à ceux qui souhaitent s'installer en tant que consultant. Au sommaire :
- conseil en management d'équipe
- conseil en management de projet
- conseil en développement à l'international
- conseil en réduction de coûts
- conseil en développement durable
- conseil en recrutement
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conseil en financement d'entreprise
- accompagnement des DRH
 
http://www.journaldunet.com/management/creation-entreprise/c  Source : Journal du net 23/09/2008

Financement des PME : le gouvernement mobilise 22 milliards d'euros (03/10/08)  Le gouvernement a annoncé hier soir un plan de soutien au financement des PME d'un montant d'environ 22 milliards d'euros, afin de prévenir les risques de baisse du crédit provoqués par la crise financière internationale. Cette enveloppe, mise à disposition des banques, est pour l'essentiel constituée d'une part désormais plus importante qu'auparavant (chiffrée à 17 milliards d'euros) des ressources collectées sur les livrets de développement durable (LDD, ex-Codevi) et les livrets d'épargne populaire (LEP).
Moins de contraintes pour les personnes surendettées
[ 30/09/08  - 03H30  ]
   Alors que la crise financière touche de plein fouet la distribution de crédit, la ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi, a fait un geste en direction des 2,4 millions de personnes inscrites au fichier de la Banque de France pour avoir tardé à rembourser leur crédit ou déposé un dossier de surendettement.
Celles qui ont bénéficié d'un effacement de leur dette (procédure de rétablissement personnel), soit plus de 100.000 dossiers depuis juillet 2003, seront inscrites cinq ans au lieu de huit ans. De même, les plus de 400.000 personnes dont les dettes ont été échelonnées voient la durée de leur inscription divisée de moitié. En outre, une réforme est engagée pour actualiser en temps réel la situation des inscrits, afin de " permettre une détection plus rapide dès les premiers incidents de remboursement ", et donner un droit d'accès à distance aux informations du fichier.
Pas de fichier positif Mais, au regard de la crise, ces mesures apparaissent contre-productives ou disproportionnées. Pour les banquiers d'abord, concernant la réduction des inscriptions au fichier. " La profession craint qu'une telle mesure ne fasse perdre au fichier une partie de son rôle d'alerte des professionnels et de prévention du surendettement ", jugeait la FBF. Même critique des professionnels de terrain, pour le motif inverse. " Pendant huit à dix ans, les personnes restent écartées de la sphère économique. C'est un progrès, mais une erreur de traiter le surendettement par de petites mesures ", juge Jean-Louis Kiehl, président exécutif de la Fédération Cresus. De facto, Christine Lagarde a retoqué la création d'un fichier positif qui recenserait les crédits des emprunteurs, serpent de mer de la place bancaire. " Améliorer le fichier négatif n'est pas le sujet. Si nous n'étions pas dans une période critique, ce type d'annonces n'aurait pas d'importance. Mais aujourd'hui, nous sommes dans une situation de crise grave, avec des risques d'exclusion bancaire. C'est le moment d'examiner le fichier positif ", critique Olivier Pastré, professeur d'économie à Paris-VIII, membre du Cercle des économistes. Le médiateur de la République, Jean-Paul Delevoye, qui accompagnait hier la ministre à Saint-Denis pour cette annonce, juge aussi qu'une seule partie du problème est traitée : " Celle du surendettement mais non du mal-endettement. Rien n'est dit sur la question de la responsabilité du prêteur, du vendeur, voire de l'emprunteur. "  Un train de mesures devrait faire l'objet d'un volet législatif.  http://www.lesechos.fr/patrimoine/banque/300297158-moins-de-contraintes-pour-les-personnes-surendettees.htm   
Surendettement: nouvelles mesures à l'étude, insuffisantes pour les associations  [ 29/09/08  - 21H19 - AFP  ] © AFP - Pierre Verdy
Le gouvernement prépare de nouvelles mesures pour prévenir le surendettement et mieux encadrer l'activité des organismes de crédit, jugées toutefois insuffisantes par les associations au moment où la crise pèse sur le pouvoir d'achat des ménages et leur capacité d'emprunt.
L'objectif est notamment de moderniser le fichier "FICP" recensant les ménages surendettés et qui les empêche de contracter un nouveau crédit, a expliqué lundi la ministre de l'Economie Christine Lagarde, en présentant le dispositif.
Principale nouveauté, la réduction de la durée d'inscription au fichier à cinq ans, contre 8 à 10 ans aujourd'hui, pour ménager "une capacité de rebond" aux personnes en difficultés, selon la ministre. L'accès au fichier sera aussi "plus simple" pour l'emprunteur, qui n'aura plus besoin de se rendre dans une succursale de la Banque de France pour savoir s'il y est inscrit. Le FICP devrait bientôt être accessible en ligne ou par courrier.
Ce fichier sera également actualisé en temps réel, contre six semaines aujourd'hui, pour éviter que les emprunteurs non encore inscrits ne puissent contracter de nouveaux crédits dans l'intervalle. Mis en place en 1989, le FICP recense 2,4 millions de personnes en retard dans le remboursement d'un crédit ou qui ont déposé un dossier auprès d'une commission de surendettement, selon Bercy.
D'autres mesures sont également à l'étude, selon le ministère, pour moraliser "la publicité" sur les crédits et les pratiques des organismes de crédit à la consommation, largement responsables du surendettement aux yeux des associations de consommateurs. Elles seront incluses dans la transposition de la directive européenne sur les crédits à la consommation l'an prochain. "Il n'est pas acceptable que dans un contexte de crise internationale où l'octroi du crédit est parfois rendu plus difficile, des populations particulièrement fragiles se trouvent victimes de démarchages abusifs", a expliqué Mme Lagarde. Selon une étude de la Banque de France, les cas de surendettement, stables ces dernières années, sont toutefois liés dans 75% des cas à des accidents de la vie (mariage, divorce, perte d'emploi...) qui fragilisent les ménages. Le gouvernement a par ailleurs renoncé à instaurer un "fichier positif" qui aurait permis aux banques de vérifier la solvabilité de leurs clients, mais conduirait à "ficher tous les Français et tous les crédits", selon Bercy.
Les associations de consommateurs restent toutefois sur leur faim.
"Nous nous réjouissons de ces annonces, mais elles ne font que corriger les défauts du FICP et ne sont pas de nature à prévenir le surendettement", a estimé Frédérique Pfrunder de la Confédération de la consommation, du logement et du cadre de vie (CLCV). Ces mesures "semblent surtout destinées à relancer le crédit pour relancer l'économie, mais permettront à des personnes fragiles de s'endetter à nouveau", a déploré Jean-Jacques Defaix, de l'Association d'aide contre les abus bancaires (AACAB). Quant à l'encadrement du démarchage et de la publicité, "c'est l'Arlésienne", a affirmé M. Defaix, qui ne s'attendait "pas à un miracle" sur ce sujet. Du côté de la Fédération bancaire française, on craint aussi que la réduction de la durée d'inscription "ne fasse perdre au fichier une partie de son rôle d'alerte des professionnels et de prévention du surendettement".
 
http://www.lesechos.fr/depeches/france/afp_00080117-surendettement--nouvelles-mesures-a-l-etude--insuffisantes-pour-les-associations.htm

Tendance des Taux

La BCE (10/10/2008) baisse son taux directeur  à 3,25%. La FED stabilise ses taux à un niveau  bas. La tendance française semble donc à la baisse  jusqu'en 2009.  Les seuils de l'usure au 1/10/2008 sont à la hausse mais jusque quand ?

 

Barême Cession sur salaire
Nouveau barème des proportions saisissables (1/1/08)  Sauf exception en matière de pension alimentaire, le prélèvement opéré par l’employeur est limité à une « quotité saisissable » variable. Sur les éléments de rémunération soumis au barème.                                     http://rfpaye.grouperf.com/calcul/?fichier=saisie_sur_salaires
                 Démarchage
Dans le cadre de cette réforme (loi de sécurité financière n°2003-706 du 1er août 2003), il a été décidé la création d’un fichier centralisé des démarcheurs, accessible au public. N’hésitez pas à vérifier que votre entité est bien autorisée à démarcher en cliquant sur le lien suivant :
Seuil de l'usure  au 1/10/2008
Prêts d'un montant inférieur ou égal à 1.524€ :                                      21,09%
Découverts, prêts permanents et financement d'achats ou de ventes à tempérament d'un montant supérieur à 1.524€ :                                   20,72%
Prêts personnels et autres prêts d'un montant supérieur à 1.524€ : 9,77%
 
 
                  NOUVELLES                         

Rapport sur l'évaluation du fichier des incidents de remboursement des crédits aux particuliers (FICP)  L'étude très complète est une mine d'informations. Nous notons avec satisfaction que les remarques du SIOB et de l'AFIB, aimablement "auditionnés", début avril par les rédacteurs se retrouvent en bonne place dans le rapport de 46 pages : http://www.banque-france.fr/fr/instit/telechar/services/rap_ficp_2008.pdf

Sofinco acquiert FIA-NET 
Sofinco, la filiale de crédit à la consommation de Crédit Agricole SA, vient d'acquérir 100% du capital de FIA-NET, qui fournit une solution de paiement sur Internet baptisée "ReceiveAndPay" proposée par près de 300 sites marchands. Le montant de la transaction n'a pas été dévoilé. Dans un contexte de forte évolution du e-commerce, cette acquisition permet à Sofinco de consolider sa présence historique auprès des sites de e-commerce et à FIA-NET de poursuivre son développement.

L'Union Européenne s'engage auprès des PME  Pour faire face à la contraction des crédits octroyés aux PME en raison de la crise financière, les ministres européens ont annoncé un programme pour aider les petites entreprises. La BEI (Banque européenne d'investissement) s'engage à doubler les sommes consenties au financement des PME portées à 30 milliards d'euros sur quatre ans. Ces sommes seront redistribuées par les banques privées et pourraient également faire l'objet de prises de participation au capital de PME  Source : AFP - 14/09/2008

Déclenchez un contrôle médical
http://www.arret-de-travail.fr/action-m.html

Modification du régime de la réduction d'impôt accordée aux tuteurs de créateurs ou repreneurs d'entreprises (Art. 69)
 
Pour tout savoir sur la modification du régime de la réduction d'impôt sur le revenu accordée aux tuteurs de créateurs ou repreneurs d'entreprises suite à la loi de modernisation de l'économie du 4 août 2008, un document présente :
http://www.apce.com/cid77820/modification-du-regime-de-la-reduction-d-impot-accordee-aux-tuteurs-de-createurs-ou-repreneurs-d-entreprises-art.-69.html

Vers une certification de la qualité des échanges micro-financiers ! 
 
L'organisation non gouvernementale spécialiste de l'intermédiation micro-financière, Kiva.org, vient de bénéficier du soutien du cabinet Ernst and Young pour améliorer le contrôle des relations entre l'emprunteur et le prêteur. L'objectif de ce partenariat vise d'une part à garantir aux internautes prêteurs une transparence au sujet de l'emprunteur, et d'autre part à fiabiliser les flux financiers entre les deux parties. 
http://www.kiva.org/  Source : L'Atelier - 25/09/2008  http://www.atelier.fr/e-marketing/10/25092008/vers-une-certi...

"Tour de France Creditmix" aux dates suivantes :
21 octobre 2008: Bordeaux
20 Novembre 2008: Marseille
9 Décembre 2008: Lyon
Accueil dès 8h30 Café et viennoiseries au rendez-vous
9h00 : Présentation de la société et du logiciel Creditmix (dont module prêt immobilier)
9h30 : Utilisation en mode mono-poste ou réseau
10h00 : Utilisation en mode groupement / courtiers
10h30 : Installation de Creditmix en réseau
11h00 : Sites webs professionnels
11h45 : Passerelle Web / Creditmix
11h30 : Personnalisation du logiciel et autres services
11h45 : Fin du salon
Olivier Saulnier   04 70 02 27 62   
  
commercial@steganux.com 
 
http://www.steganux.com/

VEGALIS se renforce dans la restructuration de crédits des ménages  et va développer sa structure en recrutant 70 commerciaux en 2008 et 2009 pour densifier son réseau en France, notamment en Aquitaine. Le montant de la dette refinancé en 2008 sera de 60 M€ avec 98 salariés.

Pas plus de 400.000 nouveaux logements en 2008  dont 108.000 pour les HLM a reconnu la ministre du Logement, Christine BOUTIN. Rappelons que l'objectif de Nicolas SARKOSY est de 500.000 logement dont 120.000 pour les HLM.

QUOTATIS devient leader des services sur Internet en Grande Bretagne  et vient de lever 6 M€ (4 M€ CDC Entreprises et 2 M€ Banexi Ventures). L'entreprise créée en 1999 réalise un CA de 8M€ avec 130 salariés et se présente comme une plateforme d'intermédiation tout métier.

Le rachat d'années d'études supérieures après 60 ans serait bientôt autorisé  La prochaine publication d'un décret, portant la limite d'âge à 65 ans est annoncé par le ministère du Travail.  Source : la HALDE, communiqué de presse et délibération n° 200851 du 31.03.2008, jo du 12.08.2008. Réf : tome 2 - F.05.13

PARIS (AFP) - Le taux moyen des crédits immobiliers devraient continuer à augmenter et atteindre, voire certainement dépasser, les 5,5% durant l'automne, selon une étude de l'Observatoire Crédit Logement/CSA publiée vendredi.
En septembre 2008, ce taux moyen s'est établi à 5,08% contre 4,98% en août, selon le tableau de bord mensuel de Crédit Logement.
Les taux des prêts du secteur concurrentiel (hors assurance et coût des sûretés) sont donc revenus à leur niveau du début 2002, souligne l'étude.
Pour le Crédit Logement "les difficultés de financement et de refinancement des établissements de crédit, la hausse du coût des ressources et la contrainte de reconstitution des fonds propres contribuent" à cette hausse.
Sur le mois de septembre, plus de 70% des prêts sont à un taux supérieur à 5%, contre 7% au premier trimestre.
Par contre, la durée des prêts diminue avec un peu plus de 219 mois en septembre (244 mois pour l'accession dans le neuf et 233 mois pour l'accession dans l'ancien), contre un peu moins de 221 mois en août, ajoute le communiqué de l'Observatoire.
Si en 2007 l'allongement des durées avait été au total de l'ordre de 8 mois, le mouvement des durées a commencé à s'inverser dès l'automne 2007 pour amorcer un lent recul. Ce recul s'est accéléré depuis le début de l'année 2008 et il est désormais de près de près de 6 mois sur un an.
Le coût relatif moyen des opérations réalisées est la seule évolution favorable du marché, puisqu'il s'établit à 3,53 années de revenus en septembre 2008, contre 3,69 en août (3,84 en septembre 2007). Il s'agit du niveau le plus bas observé depuis la fin de l'année 2004.
Le marché des crédits immobiliers a baissé de près 11% en France au premier semestre, un recul qui s'explique par une restriction de l'offre de prêts de la part des banques, alors que la capacité d'emprunt des ménages reste intacte, avait expliqué en juillet dernier le Crédit Logement.

Le crédit aux entreprises pris dans la tourmente de la crise financière   
Ce dossier fait un point sur les conséquences de l'actuelle crise financière sur les capacités de prêts aux entreprises des établissements bancaires. Un resserrement des conditions d'octroi des crédits de la part des prêteurs touche désormais les PME. Les interventions plus importantes de la banque publique OSEO, venant en garantie et cofinançant des dossiers de crédit en support des banques, offre un bon indicateur de cette évolution.
Au sommaire :
- Les PME commencent à pâtir de la situation
- "Le coût du crédit est plus lié aux difficultés des banques qu'à celles des entreprises", interview de S. Billion, trésorière du Groupe EDF
- Le financement des LBO frappé de plein de fouet
Source : Dossier signé Anne Drif Les Echos 29/09/2008

Bilan des crédits accordés aux PME  Face aux incertitudes financières actuelles, le député de la Haute Loire J. Proriol a attiré l'attention de la ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi sur les difficultés d'accès au crédit rencontrées par les petites et moyennes entreprises. Il propose notamment une mise en place systématique de conventions de compte courant pour tous les professionnels ainsi que la reconnaissance du principe de trésorerie au delà d'une période de découvert non autorisé supérieure ou égale à 90 jours. En réponse, le Gouvernement a indiqué être très attentif aux conditions de financement des PME et rappelle que depuis octobre 2007, les banques sont tenues de publier les encours crédits octroyés au PME. Le premier tableau de bord a été rendu public le 29 octobre 2007 et est visible sur le site internet du minefe. On observe une évolution croissante des encours crédits accordés aux petites entreprises sur les deux dernières années de l'ordre de 8% par an. 
http://www.minefe.gouv.fr/themes/secteur_bancaire_financier/...
Source : Question ministérielle N°22357, JOAN du 09-09-2008, page 7797

PME 2008 : rapport OSEO sur l'évolution des PME Auteur(s) :  OSEO  Editeur(s)/Revue(s) :  OSEO Date d'édition :  09/2008  Type d'ouvrage :  Ouvrage(s)
Rapport(s)  Pages :  264 p. Xième édition :  4ème édition 
Ce rapport d'OSEO présente un panorama des PME françaises. Il est réalisé en partenariat avec l'Insee, la Banque de France, le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, l'APCE, la Direction générale des Douanes, la Sessi et l'Observatoire économique de l'achat public. Au sommaire :
Editorial
Première partie : les grandes évolutions
La démographie des PME
Le comportement économique des PME
La santé financière des PME
Deuxième partie : les thématiques
Les PME et l'emploi
Les PME et l'innovation
Les PME et l'exportation
Les PME et leurs marchés publics et privés
Troisième partie : actualité
Le soutien aux PME et à l'innovation : un consensus international
Quatrième partie : l'action publique
Bilan de l'action des organismes publics
Principales mesures prises en faveur des PME
   
     LA CITATION DU MOIS   

 

La vie, c'est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l'équilibre.  Albert Einstein

   
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